LA RÉALITÉ DES FAITS POUR UN CHOIX JUDICIEUX LE 5 NOVEMBRE PROCHAIN

Des finances sous contrôle grâce à une gestion serrée

Sous notre gouverne (2014-2016), la croissance annuelle moyenne des dépenses par habitant n’a été que de 0,9 %, comparativement à 3,2 % pour la période 2010-2013. Elle aura aussi été inférieure à celle des villes du groupe de référence, soit de 25 000 à 49 999 hab. (0,9 % versus 1,7 %) alors qu’elle lui était supérieure entre 2010-2013 (3,2 % versus 3,0 %).

Une agglomération à réformer ou à quitter

La structure d’agglomération permet à Longueuil d’afficher un coût moyen par habitant nettement inférieur à celui de Saint-Bruno et des autres villes et, par conséquent, nous fait passer pour des cancres. Nous subventionnons littéralement Longueuil à hauteur d’environ 3,5 millions de dollars par année. Contrairement à ce que disent les autres candidats à la mairie, défendre nos intérêts n’est pas de la chicane mais une question d’équité fiscale et de justice sociale. Eux ont abdiqué, nous non! Discuter oui, renoncer jamais…

 

La station thermale, un gain pour Saint-Bruno

Selon les termes de l’entente signée le 28 août dernier, l’évaluation municipale minimale sera de 7 millions de $. À ce seuil, le projet de Skyspa génère des revenus nets supérieurs à tout autre projet d’habitation. Au final, cette valeur pourra être trois fois plus élevée avec, à la clé, un produit d’envergure internationale qui ajoutera à la notoriété de Saint-Bruno. Ce projet a donné lieu à bien des spéculations qui n’avaient rien à voir avec la réalité.

Les citoyens limitrophes au terrain ont été consultés à trois reprises. Ils préfèrent, et de loin, un projet de station thermale à tout projet résidentiel. L’évaluation du terrain a été faite par deux firmes d’évaluateurs agréés et son évaluation environnementale par une firme reconnue (rapports sur le site internet de la Ville). Son impact sur la circulation sera marginal (quelques dizaines de voitures à l’heure) et en sens inverse du trafic des heures de pointe.

Les carrefours giratoires, une nécessité

Les temps d’attente étaient devenus problématiques, principalement en fin d’après-midi. La solution la plus pertinente était la construction de deux carrefours giratoires, comme nous nous étions engagés à le faire suite à la large consultation relative aux liens inter quartiers entre les districts 1et 8. Deux mois après la fin des travaux, ces carrefours giratoires donnent les résultats escomptés : il n’y a plus d’attente. Quant aux coûts, la plus grande partie des 4,5 millions de dollars investis dans ce projet de réfection routière et de construction, soit 82 % ou 3,69 millions de dollars proviennent du fonds de la carrière. Il s’agit de redevances versées par l’exploitant de la carrière qui doivent être utilisées uniquement pour l’entretien de la route qui va de la carrière au bas de la montée Montarville. Nous sommes en période d’adaptation et le principal écueil actuellement est la vitesse. Nous allons prendre les mesures appropriées.

L’îlot Natrel, un projet à définir ensemble

Ce projet domiciliaire doit faire consensus. Il fera donc l’objet de consultations. Un comité de travail a été mis en place en juillet dernier mais l’échéance électorale nous a incité à reporter le début des travaux de ce comité après le 5 novembre. Son mandat est plus large que le seul îlot Natrel. Il englobe tout le chemin de La Rabastalière compris entre Roberval et Montarville afin de s’assurer de l’harmonisation du projet avec le cadre bâti actuel.  Une large place sera faite aux espaces verts et publics, dans le respect du caractère villageois du centre-ville et une optique de redynamisation.

Le plan particulier d’urbanisme pour le centre-ville prévoit un maximum de trois étages en façade, avec commerces et services au rez-de-chaussée, et possibilité d’un quatrième étage en retrait dans certaines parties de celui-ci. Rien n’est cependant immuable. Ce sera aux Montarvillois d’en décider. Ce terrain, situé en plein cœur du centre-ville, a été acquis il y a un peu plus d’un an. Le propriétaire envisage d’y construire environ 300 unités de logements. Il cible avant tout les personnes semi-retraitées ou retraitées autonomes.  Entre 2001 et 2016, la population de Saint-Bruno s’est accrue de 11 % alors que le groupe des 65 ans et plus a, pour sa part, fait un bon de 117 %, passant de 2 570 à 5 570 personnes. Le groupe des 65 ans et plus devrait tendre vers les 30 % d’ici une dizaine d’années. C’est une réalité incontournable.

Un développement économique réfléchi

Une erreur monumentale dont vous nous parlez souvent : le 1er mars 2013, l’ex-maire Benjamin faisait parvenir une lettre aux Montarvillois pour expliquer les raisons du refus par son administration du projet du Groupe Jean Coutu à Saint-Bruno. Il y parlait d’un investissement d’au plus 70 millions de dollars, d’une bâtisse de « tôle » et de son doute quant à la venue du siège social. Il s’est avéré qu’il avait tout faux. Le pire aura cependant été l’impact extrêmement négatif de cette décision auprès des courtiers immobiliers et des investisseurs. Il a fallu travailler très fort au cours des quatre dernières années pour redorer le blason de Saint-Bruno.

Dans nos parcs industriels, il y a environ 175 hectares disponibles pour accueillir de nouvelles entreprises. Nous sommes très avantagés à cet égard par rapport aux autres municipalités de la Rive-Sud. Pas question cependant d’accueillir n’importe quel projet. Nous voulons des projets structurants et à haute valeur ajoutée car il importe de tirer le maximum de revenus par mètre carré. Actuellement, la Ville a sur la table des projets d’investissements de plusieurs centaines de millions. Tous ne se matérialiseront pas nécessairement, mais Saint-Bruno est dans une très bonne position par rapport à ses compétiteurs. Au cours de la dernière année, deux entreprises se sont installées dans l’écoparc et une troisième commencera bientôt la construction de son bâtiment. À cela s’ajoutent l’agrandissement de Stelpro et l’acquisition de l’édifice au coin de Marie-Victorin et de Clairevue par Maximus qui y transférera au cours des prochaines semaines une soixantaine d’employés œuvrant dans le domaine des technologies de l’information. Ce nombre devrait doubler d’ici trois ans. Et ce, sans compter la venue de la station thermale sur le rang des Vingt-Cinq, qui prévoit ouvrir ses portes le 1er juillet 2019, un investissement de plusieurs dizaines de millions de dollars.

 

By | 2017-11-02T18:38:03+00:00 novembre 2nd, 2017|Communiqués de presse|Commentaires fermés sur LA RÉALITÉ DES FAITS POUR UN CHOIX JUDICIEUX LE 5 NOVEMBRE PROCHAIN

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