Le Parti 2017-09-30T17:41:43+00:00

Mot du chef du Parti montarvillois

Chères Montarvilloises et chers Montarvillois,

Le dimanche 5 novembre prochain, vous aurez à voter pour le choix de celles et ceux qui auront à vous représenter lors des quatre prochaines années. Je souhaite ardemment que vous soyez nombreux à le faire. En 2013, près de 60 % des électeurs montarvillois ont exercé leur droit de vote. Nous étions troisième à cet égard dans tout le Québec. Nous pouvons faire mieux. J’ose espérer que la présente campagne électorale saura vous convaincre de l’importance de déposer votre bulletin de vote dans les différents lieux prévus à cet effet.

Je me présente devant vous pour un deuxième et dernier mandat. Le Parti montarvillois s’est voulu depuis le début profondément démocratique. J’ai tenu, dès le départ, à ce qu’on inscrive dans les statuts et règlements du parti cette limite de deux mandats. Si vous m’en donnez la possibilité, je suis prêt à donner le meilleur de moi-même pour les quatre prochaines années comme je l’ai fait entre 2013 et 2017.

Je suis plus que satisfait de tout ce qui a été mis en place et réalisé depuis 2013. Cependant, il faut bien voir qu’il s’agit d’un travail d’équipe. Sans l’aide des conseillers élus du Parti montarvillois, tout cela n’aurait pas été possible. Notre bilan est édifiant comme vous pourrez le constater. Surtout, nous n’avons pas dévié d’un iota des engagements électoraux pris lors de la campagne électorale de 2013.

Le prochain mandat, si vous nous en donnez l’opportunité, s’inscrira dans la continuité de ce premier mandat. Nous nous sommes assurer d’avoir en main tous les outils nous permettant un développement harmonieux, respectueux de notre environnement et axé sur la qualité de vie de ceux qui y habitent, c’est-à-dire vous! Le potentiel de la municipalité est considérable. Gouverner c’est prévoir. Il ne faut donc pas agir dans la précipitation mais, au contraire, prendre le temps de bien faire les choses. Vous serez, à cet égard, des acteurs de premier plan car, plus que jamais, la transparence et la consultation seront au cœur de nos actions.

Le 5 novembre prochain, nous souhaitons de tout cœur que vous nous donnerez de nouveau votre appui.

Martin Murray

Chef du Parti montarvillois et candidat à la mairie

Valeurs et objectifs politiques

Objectifs politiques

Sur le plan de la gouvernance de l’agglomération, le Parti montarvillois entend déployer tous les efforts possibles afin que la municipalité de Saint-Bruno-de-Montarville retrouve les pouvoirs qui lui étaient dévolus avant la fusion de 2002 et qui ne lui ont été redonnés qu’en partie lors de la création de l’agglomération en 2006.

Soucieux de la capacité de payer des contribuables, le Parti montarvillois s’assurera que la gestion de la municipalité est fondée sur l’ouverture, l’innovation et la rigueur.

Concient que l’environnement est l’un des éléments fondamentaux pour assurer la qualité de vie des générations actuelles et futures, le Parti montarvillois va œuvrer à ce qu’il soit au cœur des préoccupations et des processus décisionnels.

Le Parti montarvillois entend continuer à développer une culture de la transparence favorisant ainsi une plus grande participation des citoyens à la vie municipale.

Le Parti montarvillois est un parti démocratique qui est ouvert à toutes les personnes, hommes ou femmes, qui partagent ses idéaux et dont la mission est de donner à la municipalité de Saint-Bruno-de-Montarville une administration compétente, efficiente et intègre.

Le Parti montarvillois fait siens les principes du développement viable et soutenable, à savoir « un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures de répondre aux leurs et qui vise à améliorer les conditions d’existence des communautés, tout en restant dans les limites de la capacité de charge des écosystèmes. »

Valeurs et éthique

Le Parti montarvillois retient comme éléments fondamentaux de son action politique, les valeurs suivantes :

  • Probité (droiture, intégrité, honnêteté).
  • Respect (écoute, tolérance, empathie).
  • Rigueur (exactitude, précision, logique).
  • Transparence (diffusion, vulgarisation, présentation).

Histoire du Parti montarvillois

Le Parti montarvillois est né sur les cendres d’une municipalité autrefois pleinement souveraine. Aux yeux des trois co-fondateurs du Parti montarvillois, Martin Murray, Pierre Henrichon, Michel Desgagné, les Montarvillois avaient d’un trait de plume perdu tous leurs repères depuis l’adoption en 2002 de la Loi sur les fusions municipales.

Dès lors Saint-Bruno-de-Montarville devenait un arrondissement de la nouvelle grande ville de Longueuil, autant dire un simple quartier de la métropole de la Rive-Sud. Le vrai centre du pouvoir municipal qui engage la destinée d’une Ville selon ses valeurs et sa mission première soit celle d’être au service de ses citoyens, était dorénavant entre les mains des élus de la ville-centre et de sa technocratie.

Quant au conseil d’arrondissement de Saint-Bruno, il fut présidé par l’ex alter-ego de l’ancien maire M. Marcel Dulude, M. Jean Gérin qui tout actuaire qu’il fut ne put ou ne voulut corriger l’iniquité fiscale dont ses contribuables étaient les victimes puisque le calcul des millions de dollars qu’ils devaient dorénavant verser à Longueuil était basé non sur la population totale de l’arrondissement mais sur la valeur globale de la richesse foncière.

Ville autrefois respectée à travers le Québec pour son écosystème champêtre, la grande qualité de sa gestion, le dynamisme et la convivialité de sa population n’était plus que l’ombre d’elle-même.

Cette perte d’identité sema la tristesse et même la colère. Une véritable fronde contre les fusions forcées mobilisera des dizaines de milliers de citoyens d’une trentaine de villes à travers le Québec.

À la faveur d’un changement de gouvernance en 2003, Québec ouvre la porte à la tenue de plusieurs référendums locaux sur la défusion. Les Montarvillois ne boudent pas leur plaisir si bien qu’en juin 2004, le oui à la défusion l’emporte avec 66,5% des suffrages exprimés.

Affecté par la fusion forcée de sa ville à Longueuil, l’ex-maire Marcel Dulude, personnalité locale extrêmement appréciée des citoyens décèdera avant de revoir renaître sa ville en 2005.

Certains membres de son parti vont créer une nouvelle formation politique et nommer à sa tête un haut fonctionnaire du gouvernement du Québec à la retraite, M. Claude Benjamin. Celui-ci sera élu maire en 2005.

Toutefois, bien des Montarvillois déchantent lorsqu’ils réalisent que la défusion n’est que partielle.  Saint-Bruno n’est peut-être plus un simple arrondissement mais elle n’est pas non plus une Ville à part entière puisqu’elle fera partie d’une grande agglomération dont la Ville de Longueuil restera le joueur le plus puissant, centralisant les services de police, d’incendies, de transport en commun, des ressources humaines et la maîtrise d’œuvre du schéma d’aménagement tout en conservant l’iniquité fiscale.

En dépit de sa défense de l’autonomie de Saint-Bruno, le parti de M. Benjamin (la nouvelle Alliance municipale) abandonnera une fois au pouvoir, ses velléités électorales d’assurer l’indépendance de sa ville.

Pour prendre la mesure du gouffre financier que représente l’agglomération de Longueuil pour les Montarvillois, qu’il suffise de souligner que l’avis d’impôt foncier augmentera de 48% en 2006 pour les résidences et entre 70 et 100 % pour les commerces et les industries.  On voulait en quelque sorte punir les Montarvillois d’avoir choisi de reconstituer leur Ville.

La société civile montarvilloise s’en inquiète sérieusement. Martin Murray, alors responsable de la Chambre de commerce de Saint-Bruno, entend les doléances des gens d’affaires et des représentants de l’Association des propriétaires.

Par ailleurs, de plus en plus de Montarvillois se questionnent sur le bien-fondé en décembre 2006 de confier l’élaboration du plan d’urbanisme à un urbaniste à l’emploi d’un promoteur immobilier qui tente d’avancer un projet résidentiel de prestige dans un boisé naturel enclavé dans le Parc national du Mont-Saint-Bruno. Cette jonction entre des propriétaires mécontents, des gens d’affaires qui se disent surtaxés, des naturalistes déçus par le manque de sensibilité face à la conservation des milieux naturels va convaincre Martin Murray et ses concitoyens, Pierre Henrichon et Michel Desgagné à chercher une solution politique pour ramener l’harmonie au conseil municipal.

La création d’une formation politique qui soit d’abord à l’écoute de tous les citoyens en mettant sur pied un mode de consultation qui favorise le débat d’idées en toute transparence s’est vite imposée aux fondateurs du Parti montarvillois.

C’est ainsi que, le 15 août 2008, Martin Murray recevait du Directeur général des élections du Québec, les lettres patentes d’un nouveau parti municipal, le Parti montarvillois.

La première expérience électorale fut passionnante et riche d’enseignement. La victoire de la jeune candidate Michèle Archambault ouvrait un nouveau chapitre dans l’histoire de la démocratie municipale à Saint-Bruno.

Le courage et la détermination de Michèle, avec l’appui indéfectible de Martin, Pierre, Michel et combien d’autres membres actifs du jeune parti, vont obliger l’administration à répondre de leurs actes aux citoyens.

Face à la grogne qui se manifeste avec de plus en plus de vigueur à l’hôtel de ville, le maire Claude Benjamin fait alors appel aux policiers de Longueuil, ce que d’aucun qualifie de politique d’intimidation. Les montarvillois sont consternés à la fois par la présence policière et par l’éviction de leurs concitoyens aux séances du conseil municipal. Ce qui jette un éclairage particulièrement cru sur la culture démocratique du parti au pouvoir.

La campagne électorale de 2013 va offrir aux Montarvillois l’occasion de sanctionner l’administration de l’Alliance municipale et ouvrir une ère nouvelle pour la démocratie municipale à Saint-Bruno. Martin Murray et cinq de ses candidats sont alors élus et forment la majorité au conseil municipal de Saint-Bruno.